MAISON

Please download Java(tm).




LE CLUB PROGRAMME ESCALADE SKI RANDO CASCADE DE GLACE LIENS ADHESION
LE FORUM MONTAGNE




Histoire du Club Le Refuge du Chambeyron L'Alpinisme en ubaye Sécurité et Secours en montagne et les Relais Radio




PETITE HISTOIRE DU CLUB

Le 31 mars 1875, un peu moins d’un an après la création du Club Alpin Français, se crée la section locale de Barcelonnette sous la présidence de M Schlumberger, Garde Général du Reboisement. Le secrétaire est François Arnaud qui ne tardera pas à prendre sa suite. Ce dernier, visionnaire dans bien des domaines, prône l’idée que la promotion de l’alpinisme pourrait être une occasion de développement remarquable pour la vallée de l’Ubaye.

La section s’y emploie en faisant paraître un album photos sur la vallée et en promettant une prime de 200 francs à celui qui gravira le premier le Brec de Chambeyron.. C’est chose faite le 20 juillet 1878 par deux enfants du pays, Paul Agnel et Joseph Risoul de Fouillouse. Il était temps. L’année suivante, en une semaine, le Révérend Coolige accumule les premières dans la haute vallée.


La section organise également des caravanes scolaires composées d’adolescents venant des lycées de Paris et de province.

En août 1898, elle accueille pendant une semaine le congrès national du CAF à Barcelonnette.

En 1929 elle entreprend la construction du refuge Jean Coste, au pied du Brec de Chambeyron. Un nouveau refuge sera construit en 1975 à proximité immédiate de celui-ci.

En 1978 la section de Barcelonnette se scinde en deux pour donner naissance à celle de Digne avant de changer de structure juridique en 1991 pour devenir Club Alpin Français de la Vallée de l’Ubaye.

Le club comprend aujourd’hui environ 450 membres dont une des originalités est qu’une bonne moitié ne réside pas de façon permanente en Ubaye.


INFOS REFUGE


L'ancien refuge Jean Coste

Localisation

  • Massif : Ubaye                                                                                                      
  • Altitude : 2626 m
  • Commune : Saint Paul sur Ubaye
  • Carte IGN : 3538 ET
  • Accés : Fouillouse (sortie est)
  • Courses et randonnées : Aiguille du Chambeyron (traversée des Aiguilles )
  •  - Brec de Chambeyron -
  • Pointe d'Aval -
  •  Tête de la Frema
  • Tour du Brec de Chambeyron.
  • Lac des 9 Couleurs
  • Gardiénage et ouverture                                       
  • Refuge / Chalet : GARDE
  • Nbre de places : 74 
  • Hors Gardiennage : 35
     Infos pratiques : RESTAURATION, TRANQUILLITE                  Observations : Période d'ouverture : Du 09 avril au 08 mai + W-E sur réservation du 10 juin au 10 septembre
    Gardien : AUDUREAU Eric Adresse : Pont de l'Estrech - 04530 ST PAUL SUR UBAYE Téléphone : 04.92.84.38.69
  • Réservation
  • Téléphone refuge :  04.92.84.33.83
  • Réservation :  auprès du gardien

  • Le nouveau refuge

    Le refuge du Chambeyron fait peau neuve


    Des exigences nouvelles d’usagers aux mœurs bien moins rustiques que précédemment, des pouvoirs publics imposant des normes de plus en plus contraignantes mais aussi des techniques nouvelles capables de satisfaire, au moins en partie, ces nouveaux besoins, ont amené les responsables du Club Alpin Français qui a en charge environ 150 refuges dans les Alpes et les Pyrénées à engager une politique ambitieuse de rénovation de son parc immobilier.


    Juché à 2600 mètres au pied du sommet culminant des Alpes de Haute Provence, 700 mètres au-dessus de Fouillouse, le refuge actuel du Chambeyron a été construit en 1975 à coté de l’ancien refuge en bois Jean Coste.


    L’année 2000 a vu se concrétiser l’extension du bâtiment qui comprend dorénavant une cuisine au volume double du précédent, un logement décent pour le gardien et sa famille, une salle à manger agrandie d’un tiers et un dortoir neuf de 12 places qui complète les trois anciens aux couchettes superposées.. Le nombre de couchages (76) n’a pas été augmenté car le plein n’est réalisé que 4 à 5 jours par an mais les occupants du nouveau dortoir peuvent bénéficier de vrais lits.

    Cette année a vu la réalisation d’améliorations qui, bien que peu spectaculaires, n’en étaient pas moins nécessaires. Un WC écologique vient d’être construit. Ce sont des lombrics résistants au froid et à l’altitude qui se chargeront de transformer les déchets organiques en compost. Le problème de l’absence d’eau neuf mois sur douze est donc enfin résolu.

    Il a fallu édifier autour des locaux techniques pour abriter le réceptacle des déjections ainsi que les batteries neuves qui viennent d’être installées. Cela a été également l’occasion de rénover et renforcer le système d’alimentation photovoltaïque qui voit sa puissance multipliée par sept..

    L'opportunité de disposer d’un hélicoptère a été l’occasion de refaire le plancher du balcon et de construire un sas d’entrée permettant de protéger des intempéries et du froid l’accès au refuge pendant l’hiver.


    Situé sur l’itinéraire très fréquenté l’été du lac des neuf couleurs, le refuge et son gardien, Eric Audureau, attendent votre visite qui sera l’occasion, pour ceux qui ne l’auraient pas encore fait, de découvrir un site qui mérite vraiment le détour.





    PETITE HISTOIRE DE L'ALPINISME EN UBAYE.


    Remerciements à M. Pierre MARTIN-CHARPENEL, qui m'a aimablement autorisé à reprendre quelques extraits de son ouvrage écrit avec M. Francis DUNAND en 1981 et publié par La Sabença sur LES DÉBUTS DE L'ALPINISME ET DU SKI DANS LA VALLÉE DE L UBAYE.


    Est-il grotesque de parler d'alpinisme dans la vallée de l'Ubaye ? Il est vrai que comparé aux autres grands massifs alpins tels que le Mont Blanc ou les Écrins, le potentiel est moindre.
    Pourtant de grands noms de l'alpinisme ont usé leurs semelles sur les sommets ubayens et y ont trouvé quelques intérêts.
    Ainsi le WAB COOLIDGE écrivait :

    "Dans cette région nous faisons entrer les deux chaînes de montagne qui limitent la vallée de l'Ubaye en dessus de Barcelonnette. Les principaux sommets sont l'aiguille de CHAMBEYRON(3410m),le pic le plus élevé entre la Méditerranée et le mont Viso;le grand Rubrenc (3388m)la pointe de la Font Sante..le pic de Pelvat(3218m)..Tous ces magnifiques sommets s'attaquent de Maljasset,le hameau le plus élevé de la vallée de l'Ubaye.Sa position est une des plus belles des Alpes,et on peut à cet égard le mettre au rang de La Bérarde et Val d'Isère ,dans les Alpes du sud ouest,mais il n'y a pas beaucoup de commodités;cependant,sans aucun doute,dans un avenir prochain,lorsque la possibilité de faire de Maljasset un"centre" se sera réalisé,ce village s'améliorera comme il le mérite"

    Extrait du GUIDE DE L ALPINISTE DANS LA VALLÉE DE L UBAYE par WAB COOLIDGE

    Écrit en 1898

    Reprenons donc l'histoire de cet alpinisme au travers de l'ouvrage de La Sabença

    "...De la première moitié du XIX siècle, on ne retiendra guère que le nom du Capitaine Durand qui fut le seul escaladeur de sommets, mais qui n'avait rien d'un alpiniste, puisque ses courses avaient pour but l'installation de signaux géodésiques destinés aux relevés de la carte d'état major.

    En ubaye, il gravit le Grand Rubren (3048m) aux environs de 1820......Un peu comme le capitaine Durand, le lieutenant LOREILHE aurait gravi
    Le Grand Rubren en 1823, mais le premier alpiniste authentique à en fairel'ascension et ensuite à en rédiger un merveilleux récit fut notre compatriote François ARNAUD le 6 octobre 1875. Il avait été désigné par la section locale du CAF, en même temps que MM.GASSIER, PELLOTIER, VINATIER. Le CAF venait d'être crée il y avait à peine un an et Francois ARNAUD, qui devait préssentir tout l 'intérêt que l'alpinisme pouvait procurer à sa chère vallée lance un vibrant appel aux « Marseillais qui meurent de chaleur pendant l'été » pour qu'ils viennent en Ubaye vaincre les cimes vierges.

    « ..Ce n'est que le 20 juillet 1878 que deux habitants de Fouillouse, Paul AGNEL et Joseph RISOUL, parvinrent au sommet. Victor de CESSOLE rappelle que cette victoire des hommes de Fouillouse résulte d'un procédé nouveau en alpinisme, utilisé par la section CAF de Barcelonnette qui promit une prime de 200 Francs à celui qui parviendrait à dompter le sommet.... »

    « ...Il était temps en effet, le révérend W.A.B COOLIDGE, accompagné de ses deux guides, Ch ALMER père et fils, arrivait en Ubaye l'année suivante, en juillet 1879. En moins d'une semaine il réussit les courses suivantes:

    L'ascension de La Font Sante (3387m)par une voie nouvelle.

    La première ascension de la Pointe Haute de Mary (3212m)

    La première ascension de la Pointe de Mary (3129 m).

    L'ascension du Grand Rubren ( 3341m).

    La première ascension de l'aiguille de Chambeyron ( 3400m).

    L'ascension du Brec du Chambeyron (3388m) en 9 heures aller et retour depuis Fouillouse.

    « Jamais campagne n'avait été plus rapide, plus brillante, plus décisive » dira quatre ans plus tard, en 1883, James NEROT qui, accompagné de Joseph RISOUL comme porteur, fera l'ascension du Brec ( où il retrouve la carte de COOLIDGE dans une bouteille de champagne) et de l'aiguille de Chambeyron (où la carte de l'anglo-saxon était cette fois dans une boite de conserve vide)... »

    « ...Le siècle est près de sa fin, notre vallée est toujours inédite. En 1901 un autre grand alpiniste, le chevalier Victor de CESSOLE, s'intéressa à l'Ubaye comme prolongation du pays niçois d'où il était originaire et où il avait escaladé tous les sommets. Lui aussi constate que l'Ubaye est loin de tout:

    « Bien que toutes les cimes de l'Ubaye offrent des buts d'ascension de premier ordre, elles ne sont pas encore rentrées d'une façon générale dans le domaine de l'alpinisme... »


    « ...En ubaye comme ailleurs dans les Alpes, l'alpinisme doit beaucoup aux militaires qui ont été les premiers à communiquer des relations de courses très techniques au CAF... »

    « Le 16 août 1891 avait lieu l'accident qui devait coûter la vie au lieutenant BUJON... »Sa grande famille ne devait cependant pas l'oublier puisque Victor de CESSOLE rapporte que le 28ème bataillon de chasseurs prit plus tard l'initiative d'ériger une croix  commémorative au milieu du cirque du Chambeyron, sur une éminence rocheuse à côté du lac long,à environ 2800m d'altitude,en face du couloir de glace où la chute s'était accomplie....

    Ce drame jeta sur le brec du Chambeyron un facheûx discrédit, il n'y eu plus d'ascension avant septembre 1896.

    « Le 27 juillet 1905, MM T ANDRE, L BELLON, S SIGNORET,curés de Fouillouse,de Serennes et de Maurin, MM T et A HELLIUON et le guide A MEYRAN ont porté et solidement boulonné, au sommet du brec, une grande croix de bois ». C'est peut être ce qui enhardit la première femme à y monter !

    En effet, le 21 août de la même année, Madame BLAZER y accompagnait son mari et cinq autres militaires. Toujours au sujet du brec, il faut signaler l'ascension par le versant méridional par Victor de CESSOLE, le 4 août 1912, et la première de la face ouest par Jean COSTE et Charles CHAVANET le 5 août 1925.


    Pour l' Aiguille de Cambeyron, après l' ascension de James NEROT en 1883, il semble qu' il n 'y ait eu aucune autre escalade pendant les dix ans qui suivirent. Seule nous a été rapportée en effet l' ascension de 1893 de P.GASTALDI et C. PEROTTI venus d' Italie. Nous trouvons ensuite les différentes campagnes des frères VERNET (1895-1897-1898), celle de VICTOR de CESSOLE (1898). La face nord fut vaincue le 11 juillet 1925 par jean COSTE et Paul GUILLERET.


    Quittons maintenant l'excellent ouvrage de LA SABENCA.


    Loulou

    Comme partout dans les Alpes, une fois les sommets vaincus, les alpinistes se sont tournés dans leur quête du difficile et du dépassement, vers la recherche d'itinéraires de plus en plus ardus et scabreux pour accéder au sommet.

    Citons parmi ces itinéraires: le couloir Bujon gravi en 1926 par Bonnacossa et Rossi, le couloir Nord par Jean Franco (date inconnue), la voie de la face Nord par M Estruch et R caillol en Septembre 1961, la voie de la face Ouest par la vire Jean Coste, par Jean Coste et Charles Chavanet en août 1925, la directe de la face Ouest par Roger Bouffetier et Claude Richard en 1961, l'arête Sud-sud est en 1925 par Bonnacossa et Valle di Casanova. Toutes ces courses concernent le Brec du Chambeyron.

    Autre terrain de jeu, l'aiguille du Chambeyron, avec la traversée des arêtes d'Est en Ouest en1931 par H Daniel Sambain, le couloir Nerot Vernet, La face Nord directe des aiguilles par J Valot et JP Cinquin en 1967, le couloir Jean Coste en 1926.

    Bien d'autres sommets annexes de ce massif du Chambeyron seront aussi investis par des alpinistes ainsi Le Parrias Coupa éperon Est en 1957, Rocca Bianca en 1974 par P Lombard, le gendarme de St Ours en 1971 par le guide Parize et M Chabenet. La célèbre Pierre André avec la première vraie voie d'escalade de l'Ubaye, la Sud.Sud Est grande classique ouverte en 1955 par Loulou Honnorat et L Cerciello.

    Loulou et Ciercello avec en toile de fond, les aiguilles du Chambeyron


    Cerciello


    Mais peut-on parler d'alpinisme pour les dernières courses citées ?


    Dans sa recherche de la « verticalité », l'alpiniste va faire appel à un matériel de plus en plus perfectionné qui va lui permettre de franchir tous les obstacles qui se dressent devant lui. Le sommet ne devient plus l'objectif à atteindre. Nous entrons dans le domaine de l'escalade qui est le prolongement naturel de l'Alpinisme de nos anciens et prestigieux prédécesseurs devant qui il faut faire preuve d'humilité, tant leur courage et leur engagement fut grand.

    Jean Pierre Chaneac.

    Remerciements à Loulou pour les photos.






    SECURITE ET SECOURS EN MONTAGNE

    Action du club alpin de la vallée de l’Ubaye pour la sécurité et le secours en montagne


    1/ SECURITE.

    Le CAF en général et celui de la vallée de l’Ubaye en particulier attachent beaucoup d’importance à la sécurité des personnes dans l’exercice des activités de montagne.
    Chaque année, des formations permettent de maintenir un bon niveau de compétence des cadres.
    En ce qui concerne l’ensemble des pratiquants, une journée de sensibilisation et une mise en situation par rapport aux risques d’avalanche a lieu chaque année avant la saison hivernale.

    2/ RESEAU RADIO DES ALPES DE HAUTE PROVENCE


    Avant 1996, l’ensemble de l’arc alpin était doté d’une couverture radio permettant le déclenchement rapide des secours, à l’exception des secteurs de l’Ubaye et du haut Verdon.

    A cette époque, le CAF de la vallée de l’Ubaye s’est investi dans l’organisation du secours en montagne au niveau du département des Alpes de haute Provence.

    Avec l’aide de l’état et des collectivités territoriales, l’implantation de trois relais a été réalisée et la gestion de ce nouveau réseau a été confiée à une association dans laquelle le CAF Ubaye joue un rôle prépondérant.

    En effet, la structure de l’association est essentiellement composée de membres du CAF Ubaye (président, secrétaire, trésorier) et les travaux d’entretien ou de réparation sont menés bénévolement sur le terrain par des membres du club, renforcés ponctuellement par un technicien spécialisé en radio communication.

    L’association quant à elle est composée des adhérents qui possèdent un poste radio (guides, accompagnateurs, gardiens de refuge, militaires du CIECM, parc du Mercantour, bergers, centres de loisirs ). L’effectif du réseau est de 312 membres.

    Une base d’écoute permanente (24h/24h) est située au PGHM de Jausiers.



    • Neillères. Juillet 2006. Bilan technique avec un banc de test monté à dos d’homme. Changement de composants défectueux. Vérification du bon fonctionnement du relais.

    • Trou de l’aigle. Juin 2006. Le relais ne déclenche plus.

    • Trou de l’aigle. Juillet 2006. Bilan technique et changement de fusible. Expertise des batteries et constat de fin de vie. Commande des nouvelles batteries.

    Font Sancte. Août 2006. Le relais fonctionne correctement.
    D’autres actions de maintenance préventive sont en cours de préparation 
    Font Sancte. Juin 2007. changement des batteries et expertise générale de l’installation avec besoin d’héliportage de matériel.
    Trou de l’aigle. Octobre 2006. changement des batteries. Besoin d’héliportage pour le matériel.
    Neillères. Octobre 2006. changement des batteries. Besoin d’héliportage pour le matériel.

    Novembre 2006 :

    Dimanche 19 Novembre: Nous avons changé les batteries du relais de Neillères. Neige à 1900m. Au sommet 2400m environ 20CM mais déjà croutée. equipe: Giral/Gauthier/Elie/Langlade/sarrailh/gerolami

    13 janvier 2007
    Suite à un dysfonctionnement qui nous a été signalé fin Décembre, le PGHM était intervenu en fin d'année, pour vérification mais sans pouvoir réparer la liaison. Samedi 13/1/2007, Alain Gauthier, Guy Maure, Alain Autric et Pierre Elie, tous quatres membres du CAF Ubaye sont montés à ski depuis Bayasse pour  tenter une réparation. Le changement des diodes n'a pas donné de bons résultats mais le changement du boitier de régulation a permis de rétablir la liaison avec le PGHM. Donc à ce jour les trois relais fonctionnent à nouveau correctement

    01 octobre 2007

    Les batteries du relais de font sancte ont été changées lundi avec succès.(avec le concours du PGHM)
    Donc à ce jour les 3 relais fonctionnent correctement.

    Pour toutes informations utiles concernant le réseau Radio des Alpes de Haute Provence, contacter Alain GAUTHIER  au 04.92.80.79.00  Mairie de Barcelonnette


     ETAT DU RESEAU

    Les trois relais installés sont  situés sur les sommets suivants :

    -Pic de Font Sancte. (Crête limitant Queyras/Ubaye).

    -Sommet du trou de l’aigle. (A proximité du mont Pelat)

    -Tête de Neillères. ( Au dessus de Seyne les alpes)

    Pendant les sept premières années, le matériel n’a pas demandé de maintenance particulière si ce n’est une inspection visuelle extérieure.

    Depuis le début 2006, des opérations de maintenance curative ont été menées pour l’association par les membres du CAF Ubaye :

    - Neillères. Février 2006 le relais ne déclenche plus.

    - Neillères . Avril 2006. changement de fusible et réarment du relais par équipe qui est montée en ski depuis le vallon du Laverq. Le relais fonctionne à nouveau.











    4/ MOYENS NECESSAIRES POUR LA MAINTENANCE.

    L’ensemble de l’installation est constitué de composants électrotechniques et d’un boîtier électronique situés dans un coffre étanche ainsi que d’un mât et d’une antenne..

    Pour les opérations d’expertise et de tests les membres de l’association (via le CAF Ubaye) font appel à un technicien en radio communication qu’ils accompagnent et encadrent. Pour les opérations de maintenance courante, les bénévoles sont suffisamment compétents pour exécuter des remplacements de composants. Par ailleurs leur savoir de montagnard leur permet en sécurité l’accès aux sites sur lesquels sont implantés les différents relais.

    Cependant le portage d’éléments lourds ou volumineux tels que batteries, boîtier électronique, antenne, mât, panneau photovoltaïque … nécessitent l’aide d’un hélicoptère pour l’acheminement du matériel sur site compte tenu des difficultés d’accès. Pour cela, l’association a signé une convention avec le PGHM qui doit lui prêter assistance.
    En résumé les membres de l’association fournissent la main d’œuvre bénévole.
    Compte tenu des moyens financiers de l’association qui a comme source de revenus la cotisations des adhérents (20€/an) celle-ci a besoin de l’aide des pouvoirs publics pour les opérations d’héliportage qui sont très coûteuse.


    Etienne GEROLAMI